Justine

« J’ai suivi des cours de méditation pleine conscience pendant 1 an à la suite d’un gros burn-out suivi d’une dépression. Il s’agissait d’un mix de cours individuels et en groupe.
A la fin de la première session de cours qui a pris fin en été 2018, je me sentais encore très fragile, très émotive et incapable d’affronter de manière « normale » et sereine le stress de la vie quotidienne, tant privée (incluant les soucis médicaux) que professionnelle, et encore moins de pouvoir entamer les changements nécessaires à une vie plus sereine et plus adaptée à mes besoins. Après 6 mois de cours, je me sentais déjà un peu mieux dans ma peau et j’avais repris un peu de confiance en moi par rapport à fin 2017 où Corinne avait du « me ramasser à la petite cuillère »; mais il y avait encore beaucoup de travail à faire ensemble.
Cette 2nde session de cours de méditation m’a permis de travailler plus en profondeur sur la gestion de mon stress et plus précisément sur la gestion du flux incessant de pensées qui me paralysaient sans pouvoir faire les choses du quotidien de manière sereine. Ces cours m’ont appris a prendre énormément de recul sur les choses, à relativiser en me « construisant » une bulle fictive où je prends du temps pour moi, pour mon corps et mon esprit afin de faire le vide autour de moi et de prendre le temps de respirer posément loin de tous les tracas. 
On a travaillé toutes les différentes techniques de médiation pleine conscience (avec objet, sans objet, respiration, focus sur une partie du corps/ sensation, inventaire corporel, méditation lors d’une activité, en étirant plusieurs membres du corps, en se touchant la peau, assis, couché, en marchant dehors au calme ou dans les endroits publics bruyants etc), ceci afin de me permettre tous les jours de trouver facilement un moment pour pratiquer la méditation et de varier les méthodes. 
Nous avons également travaillé sur l’auto-bienveillance qui était un gros problème pour moi. Nous avons pratiqué de nombreux exercices différents en session individuelle ou en groupe, afin d’apprendre à se respecter et à s’apprécier. Cela m’a notamment permis de reprendre confiance en moi et en mes capacités. Certes, il y a encore du progrès à faire mais cela va déjà beaucoup mieux. 
Le chemin vers une « guérison totale » est lent et il y a encore un peu de travail à faire d’ici là mais je suis en excellente voie si je dois comparer l’ancien moi avec la nouvelle version 2019. Je n’ai d’ailleurs plus eu aucun problème de santé majeur depuis fin décembre 2018.
A présent, lorsque je suis face à une situation ou pensée stressante, je ne suis plus figée comme avant mais j’ai vraiment appris a relativiser les choses et a les prendre telles qu’elles sont en les réglant une par une ou bien en les laissant de coté pour plus tard ou carrément les rejeter si je ne me sens pas concernée par le problème. C’est une grosse différence avec avant où je prenais tout à coeur et tout pour moi. Egalement, le regain de confiance en moi m’a permis d’avancer énormément dans ma vie et d’arriver à réfléchir à des solutions concrètes à chaque problème ainsi que d’avoir le courage et l’énergie de prendre des décisions radicales (et bien réfléchies) afin d’en finir avec ce qui était toxique pour moi et ma santé. Parmi tous ces changements majeurs que j’ai pris ces derniers mois, le plus bel exemple étant d’avoir pris la décision de donner ma démission à mon employeur et d’avoir trouvé un super nouveau job dont l’équilibre « vie-travail » est bien plus respectueux de ses employés.
Pour moi, ces changements sont un pas de géant, et tout ceci n’aurait pas été possible sans les cours, le soutien, l’écoute et les nombreux conseils précieux de Corinne. Donc je lui dis un immense MERCI.
« 

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Juliette

J’ai appris, dans mes pensées et dans mes émotions, à prendre de la distance. En fait, à essayer de ne pas toujours chercher des explications à ce que l’on ressent et pourquoi on le ressent. Je sais maintenant que les hypothèses ne sont pas de vérités. Si je suis toujours en train de chercher le pourquoi, je ne vais pas avoir une réponse, je vais avoir 150 hypothèses et je vais ruminer. Maintenant, quand je fais cela, je m’en rends compte, j’accepte ce que je ressens et j’arrête de ruminer. Je fais plus confiance à ce que je ressens plutôt qu’à ce que je pense. J’ai de la peine à savoir quand c’est utile de réfléchir sur ce que je fais et qui je suis, et quand c’est inutile. Maintenant je teste, et c’est comme si avant j’avais peur de la sensation ou de ce qui pouvait arriver avant que ce ne soit là. Je suis plus attentive dans les interactions humaines à ce qui se passe en moi. Je peux observer mes sentiments et observer ce qui se passe pour voir s’ils sont fondés ou non. C’est une observation sans jugement et non une observation pour conforter ou confirmer ce que je sens.


J’ai trouvé agréable de venir aux cours, les cours individuels et en groupe sont complémentaires. Je trouve bien de voir d’autres personnes qui vivent différemment l’expérience de la méditation et de la régulation du stress, ça fait prendre conscience de ce qui est propre et de ce qui est commun dans les interactions. La séance où on a fait de l’explicitation et de l’ancrage ressource, c’était assez fort et cela m’a aidée à faire l’inscription au chômage. J’ai parfois l’impression d’être comme un oignon avec des couches de peur. J’ai pris conscience que je ne connais qu’une partie de la réalité et que ma perception de la réalité se modifie si j’observe différemment. C’est ce que j’essaye de faire maintenant. Je sais que ce que j’observe n’est pas la vérité ou la réalité totale. Je peux prendre la mesure de la part qui vient de moi dans cette observation.

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Fanfan

Hiver 2018

Je médite 4 jours par semaine. Je fais souvent plusieurs méditations; en général, je commence par l’inventaire corporel et je poursuis par de la méditation assise. Je pratique quasi tous les jours les activités en pleine conscience, mais ce n’est pas encore systématique pour toutes les activités. Le brossage des dents en pleine conscience est une routine et pour les autres activités, je pense que cela viendra.

Je me sens beaucoup moins stressée et je gère mieux les émotions et les choses du quotidien, j’ai moins d’angoisses, je suis plus calme. Au niveau de l’humeur, j’ai constaté un changement. Je suis beaucoup moins triste.

D’un point de vue physique, c’est bienfaisant du fait que je me crispe moins, je respire mieux, je me détends et cela fait moins mal. J’ai toujours besoin de médicaments, mais la méditation est une bonne aide. Que du positif. Par rapport à la maladie, je ne peux pas dire que j’ai passé le cap, j’ai encore des vagues qui me noient et me submergent, mais ce n’est pas du tout comparable à ce que cela à pu être à certains moments. Je dirai, pour donner une image, avant la maladie, il y avait comme une chape de plomb qui m’écrasait. Maintenant, c’est uniquement quand j’ai des douleurs intenses que je ressens cela.

En résumé, j’ai gagné en qualité de vie. J’ai bossé pour cela. Ce matin, j’ai pris un moment pour voir le chemin parcouru depuis la première séance à aujourd’hui. Au début des séances, j’étais très sceptique. Mais j’ai écouté la petite voix curieuse qui me disait: on y va. Ce moment-là je m’en souviendrai toute ma vie. J’ai fait le bon choix, j’ai été étonnée, ébahie, surprise et je suis totalement contente de voir ce que cela m’apporte au quotidien, dans ma vie. Si je repense à comment j’étais il y a quelques mois et comment je suis aujourd’hui, je trouve qu’il y a un chemin énorme. J’étais angoissée, déprimée et je n’avais plus goût à rien. Maintenant je reprends ma vie en main, et je réalise que je peux vivre de bonnes et belles choses. Lors des cours j’avais envie de prolonger le moment pour profiter des bénéfices. Les jours où j’avais congé, je pouvais les sentir. Les jours où je devais aller travailler après le cours, pour cette raison, je n’en avais pas envie, de peur de ne pas les sentir.

J’ai commencé par des séances individuelles, et je les appréciais beaucoup, je parlais beaucoup et vous m’avez beaucoup guidée. J’avais un stade émotionnel qui faisait que j’avais besoin de ce temps. C’était une heure trente que pour moi, et j’en avais besoin. Les séances en petit groupe, j’ai trouvé qu’il y avait suffisamment d’espace pour moi, c’était encore intime et profitable. Finalement, on a toujours l’impression d’être seul au monde dans la souffrance. C’était intéressant au niveau du partage sur nos expériences. Entendre quelqu’un d’autre s’exprimer apporte un autre éclairage, une autre façon de voir les choses et permet de se poser des questions. Au final, j’ai aimé les deux aspects de la formation, j’y ai trouvé mon compte. Si avant j’appréhendais le groupe, après j’aurais souhaité qu’on soit plus nombreux. Maintenant quand je rencontre une personne en difficulté dans mon entourage, je lui parle de mindfulness, j’ai vraiment intégré cette pratique dans ma vie et elle m’apporte du positif.

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Gertrude

Les cours m’ont fait énormément de bien, ça me permet de me vider, de reposer mon cerveau, de me détendre et aussi de bien dormir. Cela me soulage en période de difficultés, de crise, aux moments où je fais des crises d’angoisse. Il y a des moments où même avec la méditation cela ne passe pas, mais quand je peux les sentir arriver, là, je médite et cela passe. Cela dépend, s’il n’y a pas d’événement précis ou que l’événement n’est pas important, j’arrive à faire passer la crise, mais si c’est un événement précis et énorme, là, je n’arrive pas à me contrôler. Les cours m’ont fait du bien, y venir, discuter, c’est un ensemble. C’est une bonne chose, je ne connaissais pas la méditation comme cela, j’en avais déjà fait à l’hôpital, mais ici c’est beaucoup plus approfondi. J’avance à petits pas, mais c’est aussi parce qu’à chaque fois que j’avance, il y a quelque chose d’autre qui arrive. Si ma vie était plus calme, j’aurais pu faire de grands pas. Ça m’a aidée à enlever la peur quand je sors; quand il y a le regard des autres, à ce moment je me mets à méditer et je ne vois plus grand monde, je me sens en sécurité. Ça m’a donné la force de m’exprimer, de dire les choses plutôt que de les garder pour moi, surtout quand je suis blessée; je peux répondre, mieux m’affirmer. Je médite quand j’en ai besoin et j’aime bien aussi le faire le soir environ 4 fois par semaine. Quand je sors, je fais souvent de la marche en pleine conscience.

Publié en novembre 2017.
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Pepe

Hiver 2015/2016.

 » Les changements notables depuis le début des cours sont les suivants:
– Actuellement, je ne prends plus de tranquillisant.
– Dans ma famille cela va nettement mieux, surtout avec mon fils avec qui j’avais beaucoup de tensions.
– Au travail, je ne me prends plus la tête, et j’accueille les choses au jour le jour. Je peux accepter de ne pas arriver à tout faire ou résoudre, et je rentre chez moi la tête plus calme.
– J’avais beaucoup de stress par rapport à l’examen professionnel du mois de novembre. Je l’ai réussi et l’ai passé en étant très à l’aise, sans angoisses. J’ai travaillé l’angoisse avec la méditation. C’est ce que j’ai fait lors des semaines précédentes et le jour même.
– La méditation m’a aussi aidé pour les douleurs de la nuque. Actuellement les douleurs ne sont plus permanentes. Dès que je les sens ou que la tension arrive, je médite un peu, me détends et elles passent. Mon hernie discale cervicale est devenue presque asymptomatique. Je peux faire de la prévention régulièrement.
Pour cela, je médite 1 à 2 fois par semaine de façon formelle, mais dès que je sens des douleurs ou du stress dans le quotidien, je médite plus intensément. « 

Publié en janvier 2017.
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Mia

Printemps 2016

 » Maintenant, je médite tous les jours au moins une fois, parfois plus. Je me suis aperçue que parfois je fais quelque chose et je suis en pleine conscience. J’ai l’impression que la méditation vient naturellement. J’ai mieux saisi le sens de la méditation la fois où nous sommes allées marcher ensemble. J’ai beaucoup médité ces derniers temps, et quand je me suis sentie angoissée, j’ai augmenté mes méditations, et mes peurs sont parties. J’ai peur de l’avion, et durant mon dernier trajet en avion il y avait beaucoup de turbulences, et j’ai senti la panique arriver. Je me suis mise en méditation et cela m’a aidée. J’avais peur, mais je n’étais pas en panique. La méditation est plus facile quand je ne suis pas envahie par des stress du quotidien. L’autre jour, j’ai reçu tous ces courriers importants et cela m’a beaucoup stressée; j’ai senti toutes les tensions remonter. Le soir je n’ai pas réussi à méditer, mais le lendemain je l’ai fait. La tension est descendue sans que cela disparaisse. J’avais le sentiment que ma tension était plus basse, mais j’avais de la peine à faire partir mes douleurs corporelles. Je m’appuie beaucoup sur la nature pour méditer, et cela m’apaise, un ciel étoilé, l’herbe, les arbres, les fleurs, en ce moment il y en a beaucoup. Cela me donne un sentiment de plénitude. Pour moi, les séances étaient un moment d’échapper au stress, un moment de calme, un moment pour moi. J’ai l’impression que cela me permet de prendre le temps, ne pas regarder l’heure, c’est quelque chose que je retrouve un peu dans les méditations ici dans le quotidien. Pendant la méditation, l’importance des choses change. Cela m’a permis de prendre conscience de ma surdité que j’ai cachée pendant longtemps. Maintenant je commence à l’accepter, et à en parler avec mon entourage. C’est une grosse difficulté et je me suis isolée avec cela. Les cours m’ont aidée à commencer à l’accepter. Cela m’a aidée aussi à être moins agressive dans les  situations où je ne comprends pas. Par rapport à mon métier aussi j’étais dans une démarche où je voulais à tout prix camoufler ma surdité. Maintenant je commence à en parler, dans ma famille, chez des amis. C’était tellement rentré dans ma tête, c’était comme un automatisme de cacher le fait que je n’entendais pas. Je l’ai observé, je m’en rends compte et j’essaie d’agir. Dans ma famille et mon cercle d’amis, j’ose maintenant dire mon handicap et demander de répéter quand je n’ai pas compris. Dans un autre contexte, je ne suis pas encore prête à le faire. J’ai encore peur du regard des autres et d’être jugée comme n’ayant pas toutes mes capacités. « 

Publié en novembre 2016
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Laurent

Automne 2016

 » Ces jours l’angoisse + les soucis d’argent = une montée exponentielle sur l’angoisse. Je pars en panique, ça me réveille la nuit. Je ne sais pas comment je fais pour résister à cela, je me dis « Reste, ça va passer ». J’arrive encore à souhaiter vivre, j’arrive à sourire et à rigoler encore. Je veux retrouver un travail et je vais me lancer dans l’entreprise de cours d’anglais. Pour ce qui est de la méditation, si je ne médite pas un jour, je suis très mal. Je me suis inventé des méditations pour moi, en fonction de mes besoins. J’aime méditer dans la nature et faire les activités en pleine conscience. Ce que je dois arriver à mieux faire c’est les 3 minutes d’urgence. La méditation a changé ma vie pour le mieux. Le cours d’auto bienveillance est intéressant et beaucoup plus effectif que le cours de réduction du stress. C’était très efficace, jamais on ne pourrait faire ce travail sans être guidé. C’est même violent, c’est ce que l’on rencontre qui est violent, pas le cours. C’est incroyable ce que j’ai pu dissoudre comme agressivité et comme colère juste avec l’ancrage, la respiration, l’air sur les mains et le visage. J’aime bien le contact avec d’autres personnes dans les cours pour ce travail commun. Je suis suivi depuis 1992 pour mes problèmes, et c’est la première fois qu’une approche non médicamenteuse fonctionne et m’apporte du bien-être. »

Publié en novembre 2016
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Inga

Eté 2016
 
« Sur un plan intérieur, quand j’ai commencé les cours, je croyais avoir cicatrisé beaucoup de choses. Je me suis rendue compte en venant aux séances qu’il y avait des blessures à vif. Au fil des séances, je me suis rendue compte que je pouvais m’apaiser toute seule et c’est là où j’ai gagné énormément. C’est un processus intérieur conscient et j’ai appris à fonctionner et à pouvoir poser un regard intérieur sur ce que je vis, et pouvoir faire la part des choses. Aujourd’hui, je peux vivre une grande souffrance, mais j’ai appris à parler avec elle, à dialoguer, à prendre du temps avec elle. Elle ne disparait pas pour autant, mais je peux vivre avec elle dans l’instant, et parfois même la garder plus longtemps. Par exemple quand j’avais mal au dos, tout se crispait, se rapetissait à l’intérieur de moi et devenais amertume; maintenant, je peux faire différemment et c’est là qu’intervient la pleine conscience. J’ai passé un été très vivant, avec beaucoup de douleur, mais je repartais et je continuais à vivre. Je suis restée alitée quelques jours parce qu’il le fallait, mais j’ai recommencé à marcher, je n’ai pas renoncé. J’ai aussi discuté avec la physio de ce que l’on pouvait faire, alors qu’avant je me serais laissée faire. Je ne peux pas nier que j’ai mal, ce n’est plus une prise de tête, c’est. La douleur me ralentit physiquement et mentalement, c’est probablement aussi les médicaments, mais maintenant je suis comme cela et j’aime cette Inga J’ai beaucoup moins de frustration, maintenant je vais jusqu’où mon corps peut aller. J’ai appris à prendre le temps, à me mettre à l’aise, à m’installer bien. J’ai désiré vouloir aller un peu plus loin et mon médecin a refusé et j’ai éclaté de rire, j’ai beaucoup d’humour à l’intérieur de moi. Je suis allée en pèlerinage un week-end et le prêtre a dit que l’on peut avoir des cicatrices et vivre dans la joie et c’est ce que je sens maintenant. Je n’ai plus de blessure psychique, et les blessures physiques sont encore là, mais elles se sont transformées. J’ai encore des insomnies en raison des douleurs, mais cela ne me pose plus de problèmes, je vais méditer, lire, prier et je sais que je pourrai faire ma journée le lendemain. Maintenant j’ai des outils. Ce qui était bien entre l’alternance des groupes et du travail individuel c’est que l’on pouvait partager des ressemblances de problématiques, ce qui me permettait de travailler des choses découvertes grâce au groupe et je pouvais les travailler ensuite en individuel. J’ai trouvé aussi une façon de me re-approprier l’outil et la méditation qui me correspond bien. Ce qui m’a marqué et beaucoup aidée, c’est votre coté bienveillant et apaisant qui m’a permis d’apaiser mes blessures et d’acquérir des compétences. Cela a aussi transformé ma relation aux autres, aussi dans les aspects professionnels. Prendre le temps. La méditation m’a permis de reprendre ma vie de prière. Si je n’arrive pas à prier, je suis contente de pouvoir méditer. Je me suis engagée dans des activités physiques, ce qui est difficile car la douleurs peut revenir. Je réussis à ne plus tout prendre des charges familiales et je remets les responsabilités à chacun. C’est aussi vrai professionnellement. Je n’avais plus de plaisir. Et cet été j’ai décidé d’avoir des plaisirs et j’ai pris ces plaisirs et ils se sont décuplés. Mon fonctionnement a bien changé. J’ai repris une autre qualité de contact avec mon corps et je n’hésite plus à faire des choses qui me font du bien. C’est parti pour une autre Inga, je vois beaucoup de choses qui me touchent et qui ont changé. La bienveillance est très importante. Je suis fière de moi et je n’avais pas imaginé faire ce chemin là en si peu de temps. »
 

Publié en février 2017.
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Anne

Automne 2015

 » Je vois que des choses ont changé pour moi. Je prends soin de moi, je me maquille, je mets à nouveau des bijoux. Je recommence à me faire à manger des repas cuisinés et que j’aime. Je me suis retrouvée dans une situation où je suis allée au-devant de personnes que je ne connaissais pas, dans un contexte que je ne connaissais pas, être aux premières loges, oser et c’est venu naturellement; je ne suis pas sûre que dans ma vie j’aie pu une fois faire cela auparavant. Sur le moment, je ne l’ai pas remarqué, c’est ma soeur qui l’a vu. Quand j’ai fait le bilan de la journée, j’étais heureuse, crevée et fière de moi de ne pas avoir eu le besoin de m’effacer. J’ai participé aux conversations, c’est hors norme. J’avais déjà vu cela il y a 5 semaines, mais comme c’était dans un milieu connu, je n’y avais pas pris garde. Avant de commencer le mindfulness, je n’aurais jamais imaginé aller au-devant des choses et ne pas me cacher. Je n’ai plus peur de mon chef qui avant, me terrorisait. Il suffisait que j’entende son nom ou que j’y pense pour que tout mon être se mette en position de défense et de repli. Maintenant, il ne me fait ni chaud, ni froid, il n’a pas changé, mais moi oui. Il y a beaucoup de personnes qui me disent que j’ai changé, qui viennent naturellement vers moi.Je fais beaucoup de méditations de 3 minutes, c’est facile à enfiler dans les pauses et les trajets au travail. J’ai gardé celle du soir sans enregistrement. Je procède de la façon suivante: je laisse parole libre à tout mon être, mon corps et à mes pensées, tout le monde a son mot à dire et après, je médite en laissant partir tout cela et je me mets en méditation plus profonde, et je finis sur la respiration et je m’endors. Je fais chaque après-midi des activités en pleine conscience et chaque jour je m’accorde des activités qui me font plaisir, des petites ou des grandes, mais chaque jour. Faire des révisions, prendre une collation tranquille, sortir de la course permanente. Maintenant j’en ai besoin, besoin de me mettre sur pause. Mon objectif au début des cours c’était d’écouter mon corps et mes sensations. Cet objectif est atteint, je sens et écoute mon corps, parfois ce n’est pas agréable, mais je ressens mon corps et je peux ainsi agir. Je n’ai plus eu de maladies saisonnières. « 

Publié en novembre 2016
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Alice

Automne 2016.

« Je pratique régulièrement. Je fais le bodyscan tous les après-midi. De temps en temps je fais une méditation assise, mais je préfère le bodyscan qui est moins fatigant pour mon corps. Je pratique des méditations courtes de 3 minutes en fonction des situations qui se présentent. La pleine conscience me rappelle l’importance de vivre l’ici et le maintenant. Maintenant, je sais que mon corps n’est pas que douleur, et je peux sentir des parties de mon corps qui ne sont pas douloureuses. Probablement que je faisais déjà cela auparavant, mais maintenant je peux le faire plus consciemment. J’ai trouvé intéressant de faire le cours en petit groupe, cela m’a permis de faire des échanges avec d’autres personnes et de partager nos expériences. J’ai apprécié de pouvoir travailler sur des sujets différents, et que la question me soit posée à chaque début de séance. Ainsi, les cours se sont organisés en fonction de mes besoins et de mes questions. Je continue à pratiquer, la méditation fait partie de ma vie même si je n’arrive pas à savoir précisément ce que cela m’apporte. »

Publié en novembre 2016
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