Carlo

« J’ai recommencé à 50% le 27 avril. Je pense à des choses positives, je suis content d’avoir repris. Pour l’instant je pense à mon travail, j’oeuvre à ce qu’il y ait de bonnes relations. Il ne faut pas se prendre la tête, et faire avec ce qui est. C’est une année particulière. J’ai eu des périodes d’anxiété quand ma cheffe venait dans mon bureau et j’ai pensé à ma position, j’ai pris des points d’ancrage et je n’avais plus peur. Les cours m’ont été très utiles. J’étais perdu dans les bois et vous m’avez montré le chemin. J’avais perdu la confiance en moi et j’ai repris ma confiance en moi. J’ai un autre regard et même mes collègues l’ont remarqué. J’ai gardé de très beaux contacts avec les autres personnes du cours en groupe, c’est très chaleureux. Le partage d’expériences a été très riche, très positif. Nous étions dans la même énergie, nous étions des personnes blessées par la vie, nous étions dans le même chemin. C’était vraiment une thérapie de bienveillance et d’attention aux autres. J’ai trouvé cela tellement positif et beau. J’avais perdu espoir que les gens soient positifs et au travers de ce groupe, j’ai retrouvé l’importance et la valeur des autres. Récemment, dans une situation où j’aurais paniqué par le passé, je n’ai pas paniqué. Quand je sens la panique, l’anxiété venir, je pense au cours et je ne panique pas et je vais bien. Je me suis reconstruit. Avant, j’avais mal partout, j’étais fatigué, épuisé de douleur et d’anxiété et maintenant c’est fini, je me sens fort. Je vois que dès que je fais mes respirations cela me fait beaucoup de bien. Je ne peux que conseiller ce cours, il est positif, il amène quelque chose. Je pensais que cela existait, mais je n’avais pas les techniques. » 

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Poppy

« J’ai retrouvé un travail par la CRT, j’ai commencé à 50 % et je dois atteindre un 100 % le 2 juillet. Je suis très contente, je dois apprendre, c’est stimulant et l’ambiance a l’air bonne. Maintenant je ne stresse plus à l’avance, je n’imagine plus tout ce qui pourrait se passer et qui en réalité ne se passe pas. J’ai perdu 12 kilos depuis début février. Je ne sens pas ou plus d’anxiété et récemment un automatisme de fuite est apparu, j’en ai pris conscience en une fraction de seconde et je l’ai contrôlé, me rendant compte qu’il s’agissait d’un réflexe et que je n’avais en réalité plus peur. Je prends le bus, je vais dans les centres commerciaux, je traverse les foules, ce que je n’aurais jamais fait par le passé. Je n’anticipe plus de faux scénarios, je sais quand je suis touchée par les choses et je repère les signes de stress. J’ai aussi l’envie de me former pour la suite et approfondir un domaine du secrétariat. Je ne pensais pas arriver à reprendre un travail aussi vite. J’ai été étonnée des séances en groupe, cela m’a permis de me libérer devant les autres. Être dans un cercle bienveillant, comprendre les autres tout en essayant de ne pas être trop emphatique, de ne pas trop prendre. Savoir que moi je compte, je ne dois pas m’oublier dans la relation, d’un point de vue comptable aussi. C’est difficile après tant d’années de dire « j’ai une place », j’y ai droit, même si je ne sais pas encore exactement laquelle elle est. Le cours en individuel, c’était intense et jamais je n’y suis allée à reculon. Nous avons travaillé le stress et tout ce qui était des phobies et des peurs. Et maintenant la peur n’est plus une question qui m’occupe. »

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Lamia

Me voici au terme de ce cours de pleine conscience. J’y ai découvert de nombreuses méthodes, que j’ai pu pratiquer avec Madame Divorne durant le cours, puis m’exercer à la maison. Voici ce que je fais aujourd’hui de manière assez spontanée dans mon quotidien :
méditations de trois minutes, scan corporel, certaines activités en pleines conscience (repas, discussions, douche etc.), marche en pleine conscience. Je sais qu’il me reste à rajouter des longues méditations, entre autre.

Le fait de pratiquer régulièrement m’a apporté différentes choses dans la vie quotidienne :
Au niveau personnel j’ai moins de ruminations et de stress. Je prends les événements de la vie de manière plus calme.
Les effets se sont étendus à mon entourage : par exemple ma relation avec mes enfants s’est apaisée. 

Dans cette formation, j’ai eu l’opportunité de faire différentes séances. Cela m’a totalement convenu : les séances individuelles du début, pour une première approche sans autre regard (qui m’auraient stressée et intimidée). Puis les séances en petit groupe (dans la bienveillance et le respect), pour un partage des différents vécus des exercices. Et enfin le retour à l’individuel pour l’approfondissement de ma problématique personnelle.

Cette pratique tend à devenir pour moi une manière de me rétablir dans un état heureux !
Si je continue sérieusement, je sais que je ne rechuterai plus dans la dépression, et ma routine quotidienne en sera enrichie !

Une méthode qui n’est pas incarnée par un bon professeur est vide de sens. Si j’ai pu m’investir durant ce cours, c’est parce que ma professeure a su allier théorie et pratique, douceur et fermeté, le tout basé sur de solides connaissances et transmis dans humilité et la bienveillance !

Du fond de mon cœur, merci Corinne !

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Justine

« J’ai suivi des cours de méditation pleine conscience pendant 1 an à la suite d’un gros burn-out suivi d’une dépression. Il s’agissait d’un mix de cours individuels et en groupe.
A la fin de la première session de cours qui a pris fin en été 2018, je me sentais encore très fragile, très émotive et incapable d’affronter de manière « normale » et sereine le stress de la vie quotidienne, tant privée (incluant les soucis médicaux) que professionnelle, et encore moins de pouvoir entamer les changements nécessaires à une vie plus sereine et plus adaptée à mes besoins. Après 6 mois de cours, je me sentais déjà un peu mieux dans ma peau et j’avais repris un peu de confiance en moi par rapport à fin 2017 où Corinne avait du « me ramasser à la petite cuillère »; mais il y avait encore beaucoup de travail à faire ensemble.
Cette 2nde session de cours de méditation m’a permis de travailler plus en profondeur sur la gestion de mon stress et plus précisément sur la gestion du flux incessant de pensées qui me paralysaient sans pouvoir faire les choses du quotidien de manière sereine. Ces cours m’ont appris a prendre énormément de recul sur les choses, à relativiser en me « construisant » une bulle fictive où je prends du temps pour moi, pour mon corps et mon esprit afin de faire le vide autour de moi et de prendre le temps de respirer posément loin de tous les tracas. 
On a travaillé toutes les différentes techniques de médiation pleine conscience (avec objet, sans objet, respiration, focus sur une partie du corps/ sensation, inventaire corporel, méditation lors d’une activité, en étirant plusieurs membres du corps, en se touchant la peau, assis, couché, en marchant dehors au calme ou dans les endroits publics bruyants etc), ceci afin de me permettre tous les jours de trouver facilement un moment pour pratiquer la méditation et de varier les méthodes. 
Nous avons également travaillé sur l’auto-bienveillance qui était un gros problème pour moi. Nous avons pratiqué de nombreux exercices différents en session individuelle ou en groupe, afin d’apprendre à se respecter et à s’apprécier. Cela m’a notamment permis de reprendre confiance en moi et en mes capacités. Certes, il y a encore du progrès à faire mais cela va déjà beaucoup mieux. 
Le chemin vers une « guérison totale » est lent et il y a encore un peu de travail à faire d’ici là mais je suis en excellente voie si je dois comparer l’ancien moi avec la nouvelle version 2019. Je n’ai d’ailleurs plus eu aucun problème de santé majeur depuis fin décembre 2018.
A présent, lorsque je suis face à une situation ou pensée stressante, je ne suis plus figée comme avant mais j’ai vraiment appris a relativiser les choses et a les prendre telles qu’elles sont en les réglant une par une ou bien en les laissant de coté pour plus tard ou carrément les rejeter si je ne me sens pas concernée par le problème. C’est une grosse différence avec avant où je prenais tout à coeur et tout pour moi. Egalement, le regain de confiance en moi m’a permis d’avancer énormément dans ma vie et d’arriver à réfléchir à des solutions concrètes à chaque problème ainsi que d’avoir le courage et l’énergie de prendre des décisions radicales (et bien réfléchies) afin d’en finir avec ce qui était toxique pour moi et ma santé. Parmi tous ces changements majeurs que j’ai pris ces derniers mois, le plus bel exemple étant d’avoir pris la décision de donner ma démission à mon employeur et d’avoir trouvé un super nouveau job dont l’équilibre « vie-travail » est bien plus respectueux de ses employés.
Pour moi, ces changements sont un pas de géant, et tout ceci n’aurait pas été possible sans les cours, le soutien, l’écoute et les nombreux conseils précieux de Corinne. Donc je lui dis un immense MERCI.
« 

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Juliette

J’ai appris, dans mes pensées et dans mes émotions, à prendre de la distance. En fait, à essayer de ne pas toujours chercher des explications à ce que l’on ressent et pourquoi on le ressent. Je sais maintenant que les hypothèses ne sont pas de vérités. Si je suis toujours en train de chercher le pourquoi, je ne vais pas avoir une réponse, je vais avoir 150 hypothèses et je vais ruminer. Maintenant, quand je fais cela, je m’en rends compte, j’accepte ce que je ressens et j’arrête de ruminer. Je fais plus confiance à ce que je ressens plutôt qu’à ce que je pense. J’ai de la peine à savoir quand c’est utile de réfléchir sur ce que je fais et qui je suis, et quand c’est inutile. Maintenant je teste, et c’est comme si avant j’avais peur de la sensation ou de ce qui pouvait arriver avant que ce ne soit là. Je suis plus attentive dans les interactions humaines à ce qui se passe en moi. Je peux observer mes sentiments et observer ce qui se passe pour voir s’ils sont fondés ou non. C’est une observation sans jugement et non une observation pour conforter ou confirmer ce que je sens.


J’ai trouvé agréable de venir aux cours, les cours individuels et en groupe sont complémentaires. Je trouve bien de voir d’autres personnes qui vivent différemment l’expérience de la méditation et de la régulation du stress, ça fait prendre conscience de ce qui est propre et de ce qui est commun dans les interactions. La séance où on a fait de l’explicitation et de l’ancrage ressource, c’était assez fort et cela m’a aidée à faire l’inscription au chômage. J’ai parfois l’impression d’être comme un oignon avec des couches de peur. J’ai pris conscience que je ne connais qu’une partie de la réalité et que ma perception de la réalité se modifie si j’observe différemment. C’est ce que j’essaye de faire maintenant. Je sais que ce que j’observe n’est pas la vérité ou la réalité totale. Je peux prendre la mesure de la part qui vient de moi dans cette observation.

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Monsieur X

Je médite tout les jours de façon courte principalement et assez peu de façon longue. En général dans la matinée, le soir j’ai un peu de mal à méditer, je suis trop fatigué. J’arrive toujours à m’éclipser « pour aller boire un café » en fait pour aller méditer. 3 à 4 fois par semaine je fait des activités en pleine conscience, la marche, faire la cuisine, etc. La partie cours collectif m’a apporté beaucoup en terme de technique. Le partage avec les autres m’a permis de mettre le doigt sur ce qui n’allait pas chez moi.
C’est une prise de conscience que quand on fait quelque chose, il faut être là sinon on y arrive pas. Arrêter de faire 12 choses a la fois et cela s’applique sur bon nombre de domaine. Avec les enfants cela se passe beaucoup mieux, mes relations se sont épanouies et apaisés. De mon coté je n’ai plus cette frustration de ne pas fair les 12 choses et les enfants me le rendent bien et je leur consacre plus de temps. Au travail c’est un peu plus compliqué de ne pas faire 12 choses a la fois mais j’y arrive progressivement. Venir aux cours, en terme d’intensité, pour raccrocher le wagon, il faut avoir une discipline après quand on a des habitudes c’est moins important que se soit très intense. Faire d’abord individuel puis collectif et de finir par de l’individuel est une très bonne méthode. Le regard des autres peu paraître difficiles et en fait il est enrichissant et au final le perfectionnement individuel à du sens. Je suis apaisée, c’est clair, beaucoup moins tendu. Je me pose beaucoup moins de question sur des choses qui n’ont aucun intérêt, aucunes importances.

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Fanfan

Hiver 2018

Je médite 4 jours par semaine. Je fais souvent plusieurs méditations; en général, je commence par l’inventaire corporel et je poursuis par de la méditation assise. Je pratique quasi tous les jours les activités en pleine conscience, mais ce n’est pas encore systématique pour toutes les activités. Le brossage des dents en pleine conscience est une routine et pour les autres activités, je pense que cela viendra.

Je me sens beaucoup moins stressée et je gère mieux les émotions et les choses du quotidien, j’ai moins d’angoisses, je suis plus calme. Au niveau de l’humeur, j’ai constaté un changement. Je suis beaucoup moins triste.

D’un point de vue physique, c’est bienfaisant du fait que je me crispe moins, je respire mieux, je me détends et cela fait moins mal. J’ai toujours besoin de médicaments, mais la méditation est une bonne aide. Que du positif. Par rapport à la maladie, je ne peux pas dire que j’ai passé le cap, j’ai encore des vagues qui me noient et me submergent, mais ce n’est pas du tout comparable à ce que cela à pu être à certains moments. Je dirai, pour donner une image, avant la maladie, il y avait comme une chape de plomb qui m’écrasait. Maintenant, c’est uniquement quand j’ai des douleurs intenses que je ressens cela.

En résumé, j’ai gagné en qualité de vie. J’ai bossé pour cela. Ce matin, j’ai pris un moment pour voir le chemin parcouru depuis la première séance à aujourd’hui. Au début des séances, j’étais très sceptique. Mais j’ai écouté la petite voix curieuse qui me disait: on y va. Ce moment-là je m’en souviendrai toute ma vie. J’ai fait le bon choix, j’ai été étonnée, ébahie, surprise et je suis totalement contente de voir ce que cela m’apporte au quotidien, dans ma vie. Si je repense à comment j’étais il y a quelques mois et comment je suis aujourd’hui, je trouve qu’il y a un chemin énorme. J’étais angoissée, déprimée et je n’avais plus goût à rien. Maintenant je reprends ma vie en main, et je réalise que je peux vivre de bonnes et belles choses. Lors des cours j’avais envie de prolonger le moment pour profiter des bénéfices. Les jours où j’avais congé, je pouvais les sentir. Les jours où je devais aller travailler après le cours, pour cette raison, je n’en avais pas envie, de peur de ne pas les sentir.

J’ai commencé par des séances individuelles, et je les appréciais beaucoup, je parlais beaucoup et vous m’avez beaucoup guidée. J’avais un stade émotionnel qui faisait que j’avais besoin de ce temps. C’était une heure trente que pour moi, et j’en avais besoin. Les séances en petit groupe, j’ai trouvé qu’il y avait suffisamment d’espace pour moi, c’était encore intime et profitable. Finalement, on a toujours l’impression d’être seul au monde dans la souffrance. C’était intéressant au niveau du partage sur nos expériences. Entendre quelqu’un d’autre s’exprimer apporte un autre éclairage, une autre façon de voir les choses et permet de se poser des questions. Au final, j’ai aimé les deux aspects de la formation, j’y ai trouvé mon compte. Si avant j’appréhendais le groupe, après j’aurais souhaité qu’on soit plus nombreux. Maintenant quand je rencontre une personne en difficulté dans mon entourage, je lui parle de mindfulness, j’ai vraiment intégré cette pratique dans ma vie et elle m’apporte du positif.

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Gertrude

Les cours m’ont fait énormément de bien, ça me permet de me vider, de reposer mon cerveau, de me détendre et aussi de bien dormir. Cela me soulage en période de difficultés, de crise, aux moments où je fais des crises d’angoisse. Il y a des moments où même avec la méditation cela ne passe pas, mais quand je peux les sentir arriver, là, je médite et cela passe. Cela dépend, s’il n’y a pas d’événement précis ou que l’événement n’est pas important, j’arrive à faire passer la crise, mais si c’est un événement précis et énorme, là, je n’arrive pas à me contrôler. Les cours m’ont fait du bien, y venir, discuter, c’est un ensemble. C’est une bonne chose, je ne connaissais pas la méditation comme cela, j’en avais déjà fait à l’hôpital, mais ici c’est beaucoup plus approfondi. J’avance à petits pas, mais c’est aussi parce qu’à chaque fois que j’avance, il y a quelque chose d’autre qui arrive. Si ma vie était plus calme, j’aurais pu faire de grands pas. Ça m’a aidée à enlever la peur quand je sors; quand il y a le regard des autres, à ce moment je me mets à méditer et je ne vois plus grand monde, je me sens en sécurité. Ça m’a donné la force de m’exprimer, de dire les choses plutôt que de les garder pour moi, surtout quand je suis blessée; je peux répondre, mieux m’affirmer. Je médite quand j’en ai besoin et j’aime bien aussi le faire le soir environ 4 fois par semaine. Quand je sors, je fais souvent de la marche en pleine conscience.

Publié en novembre 2017.
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Pepe

Hiver 2015/2016.

 » Les changements notables depuis le début des cours sont les suivants:
– Actuellement, je ne prends plus de tranquillisant.
– Dans ma famille cela va nettement mieux, surtout avec mon fils avec qui j’avais beaucoup de tensions.
– Au travail, je ne me prends plus la tête, et j’accueille les choses au jour le jour. Je peux accepter de ne pas arriver à tout faire ou résoudre, et je rentre chez moi la tête plus calme.
– J’avais beaucoup de stress par rapport à l’examen professionnel du mois de novembre. Je l’ai réussi et l’ai passé en étant très à l’aise, sans angoisses. J’ai travaillé l’angoisse avec la méditation. C’est ce que j’ai fait lors des semaines précédentes et le jour même.
– La méditation m’a aussi aidé pour les douleurs de la nuque. Actuellement les douleurs ne sont plus permanentes. Dès que je les sens ou que la tension arrive, je médite un peu, me détends et elles passent. Mon hernie discale cervicale est devenue presque asymptomatique. Je peux faire de la prévention régulièrement.
Pour cela, je médite 1 à 2 fois par semaine de façon formelle, mais dès que je sens des douleurs ou du stress dans le quotidien, je médite plus intensément. « 

Publié en janvier 2017.
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Mia

Printemps 2016

 » Maintenant, je médite tous les jours au moins une fois, parfois plus. Je me suis aperçue que parfois je fais quelque chose et je suis en pleine conscience. J’ai l’impression que la méditation vient naturellement. J’ai mieux saisi le sens de la méditation la fois où nous sommes allées marcher ensemble. J’ai beaucoup médité ces derniers temps, et quand je me suis sentie angoissée, j’ai augmenté mes méditations, et mes peurs sont parties. J’ai peur de l’avion, et durant mon dernier trajet en avion il y avait beaucoup de turbulences, et j’ai senti la panique arriver. Je me suis mise en méditation et cela m’a aidée. J’avais peur, mais je n’étais pas en panique. La méditation est plus facile quand je ne suis pas envahie par des stress du quotidien. L’autre jour, j’ai reçu tous ces courriers importants et cela m’a beaucoup stressée; j’ai senti toutes les tensions remonter. Le soir je n’ai pas réussi à méditer, mais le lendemain je l’ai fait. La tension est descendue sans que cela disparaisse. J’avais le sentiment que ma tension était plus basse, mais j’avais de la peine à faire partir mes douleurs corporelles. Je m’appuie beaucoup sur la nature pour méditer, et cela m’apaise, un ciel étoilé, l’herbe, les arbres, les fleurs, en ce moment il y en a beaucoup. Cela me donne un sentiment de plénitude. Pour moi, les séances étaient un moment d’échapper au stress, un moment de calme, un moment pour moi. J’ai l’impression que cela me permet de prendre le temps, ne pas regarder l’heure, c’est quelque chose que je retrouve un peu dans les méditations ici dans le quotidien. Pendant la méditation, l’importance des choses change. Cela m’a permis de prendre conscience de ma surdité que j’ai cachée pendant longtemps. Maintenant je commence à l’accepter, et à en parler avec mon entourage. C’est une grosse difficulté et je me suis isolée avec cela. Les cours m’ont aidée à commencer à l’accepter. Cela m’a aidée aussi à être moins agressive dans les  situations où je ne comprends pas. Par rapport à mon métier aussi j’étais dans une démarche où je voulais à tout prix camoufler ma surdité. Maintenant je commence à en parler, dans ma famille, chez des amis. C’était tellement rentré dans ma tête, c’était comme un automatisme de cacher le fait que je n’entendais pas. Je l’ai observé, je m’en rends compte et j’essaie d’agir. Dans ma famille et mon cercle d’amis, j’ose maintenant dire mon handicap et demander de répéter quand je n’ai pas compris. Dans un autre contexte, je ne suis pas encore prête à le faire. J’ai encore peur du regard des autres et d’être jugée comme n’ayant pas toutes mes capacités. « 

Publié en novembre 2016
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